Deux enluminures du Térence des ducs

 

Le chancelier Jean Gerson recommandait déjà les classiques latins dans un traité d’éducation adressé vers 1409 à Jean d’Arsonval, précepteur du dauphin Louis de Guyenne (1397-1415), qui fut sans doute à l’origine du recueil des Comédies de Térence connu sous le nom de « Térence des ducs » (Paris, Bibl. de l’Arsenal, ms. 664). [...]

 

I. Villela-Petit, « Deux enluminures découpées du Térence des ducs », dans le catalogue Trésors enluminés des Musées de France - Pays de la Loire et Centre, sous la direction de P. Charron, M.E. Gautier et P.G. Girault, Angers, 2013, p. 190-191, n° 46.

Musée des Beaux-Arts d’Angers - ISBN : 978-2-85575-000-2