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Orfèvres et graveurs de sceaux

 

Comme le signalait le regretté Pierre Bony, « en Angleterre, la conservation des archives financières royales a permis de connaître les noms de plusieurs graveurs des plus beaux sceaux royaux : le second sceau de Richard Ier en 1194, œuvre du graveur William, et le premier sceau d’Henri III en 1217, pour lequel le paiement a été fait en 1218 à l’orfèvre londonien Walter de Ripa ». De la fin du XIIe au XVe siècle, les sources anglaises ont en effet permis d’identifier une trentaine de graveurs de sceaux. En France, dans l’état actuel des recherches, il faut attendre le XIVe siècle pour commencer à trouver des mentions équivalentes et les auteurs s’accordent à reconnaître que nos connaissances sont extrêmement lacunaires, sans qu’aucune tentative de recensement plus systématique à travers des sources - il est vrai variées et dispersées - ait encore été entreprise...

 

I. Villela-Petit, « Orfèvres et graveurs de sceaux »,  Revue française d’héraldique et de sigillographie, t. 86 (2016) : Les Matrices de sceaux. Actes de la journée d’étude internationale de la Société française d’héraldique et de sigillographie (Paris, le 14 octobre 2014), 2018, p. 123-137 et pl. I.

Le "seel commun" des maréchaux de France

 

Par le biais du partage, de la composition et de la fusion, la structure des armoiries ou de la « table d’attente » véhicule un message. L’exemple des sceaux de la maréchaussée aux XIVe et XVe siècles invite à en interroger le sens et les usages. D’office ou de circonstances, ils pouvaient sceller une camaraderie, jusqu’à faire « sceau commun »...

 

I. Villela-Petit, « Le 'seel commun' des maréchaux de France »,  dans Arnaud Baudin, Clément Blanc-Riehl, Laurent Macé et Caroline Simonet éd., 'Je l'ay emprins'. Mélanges offerts à Jean-Luc Chassel, Paris, 2025, p. 109-118.

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