Les plaques-boucles mérovingiennes

 

Elément constitutif du ceinturon reliant la ceinture proprement dite, de cuir ou de tissu, à sa boucle et à son ardillon métalliques, la plaque-boucle voit à l’époque mérovingienne son importance se développer jusqu’à devenir au VIIe siècle le principal ornement du costume, tant masculin que féminin. Ce type d’objet au décor souvent très soigné est crédité d’un fort pouvoir protecteur, au bénéfice de celui qui le porte.

 

I. Villela-Petit, « Au plus près du corps, les plaques-boucles à scènes chrétiennes » Dossiers d’archéologie, hors-série n° 31 : Les temps mérovingiens, octobre 2016, p. 58-63.

Inès Villela-Petit, « Le pupitre de sainte Radegonde », Dossiers d’archéologie, hors-série n° 31 : Les temps mérovingiens, octobre 2016, p. 24-25.

 

Voir aussi : Les temps mérovingiens